La pierre s'ajoute à la vitre allumée, et j'écarte de la paume les racines. C'est un printemps, il faut me convaincre car les puits sont mes ordinaires de volonté.
Encore et puis de nouveau ou à nouveau
La maison est petite mais ses chambres sans fond, les escaliers sans vis, les greniers oubliés. Claque le portail, c'est l'appel revenu mais les doigts s'y écorchent. Je collectionne les machines, seulement les machines qui s'accrochent à mes sens et réseaux. Dépatouiller l'abstrait. Presser le raisin de quelle vigne. Fouetté à la mer trop facile. Les embruns ne sont pas vraiment mon passé.
Gratter de l'ongle quelques mousses et les réduire en poudre entre deux doigts. C'est énorme.